Jacques Vandenbiggelaar

Ah Marylène !
Je l'ai connue au tout début de ma carrière à Luxembourg, quand je suis arrivé à la Villa Louvigny. Marylène, au même titre que Michèle ou Anouchka, c'était la star avec un grand "S". Mais elle est toujours restée d'une gentillesse, d'une simplicité totales. Elle n'a pas changé...
Je lui dis chapeau parce qu'elle aurait pu être victime du délire télévisuel. L'adulation, le succès, le fait de faire les couvertures des magazines peut avoir des conséquences cérébrales graves.J'ai quelques exemples dont je ne citerai pas le nom ! (rires). Son succès l'a touchée mais il ne l'a pas changée dans ses rapports avec les autres. Pour moi, c'est presque un modèle.   
J'espère que comme elle, j'aurai toujours des rapports normaux, non seulement avec les gens avec qui je fais ce métier, mais surtout avec le public. Qu'à la ville comme à la scène, je ne décevrai pas et qu'on ne dira jamais " mais pour qui il se prend, quel péteux !", comme on dit en Belgique. D'elle, on ne le dira jamais. En tout cas, pas moi ! Et que ceux qui le disent viennent me trouver !  
(Interview Télémoustique)

Jacques Vandenbiggelaar
Journaliste, présentateur
www.rtltvi.be